Centre des ressources – Compostu
Calculez l’impact de Compostu sur vos coûts, votre conformité et votre image.
Téléchargez nos fiches pratiques, guides loi AGEC et suivez les bonnes pratiques du compostage partagé.
💸 Économie sur la collecte : €
🍽️ Économie sur les achats (3%) : €
🔋 Coût Compostu (OPEX) : 480 €
🕒 Coût main d'œuvre : €
💰 Gain net annuel : €
⏳ Temps de retour sur investissement :
La loi AGEC 2024 impose à tous les producteurs professionnels de biodéchets (restauration collective, EHPAD, hôpitaux, établissements scolaires, collectivités, entreprises agroalimentaires…) le tri à la source et la valorisation des déchets alimentaires. Elle exige une traçabilité claire (volumes, dates, destination) et des justificatifs en cas de contrôle AGEC. Concrètement, les sites doivent organiser le tri, mesurer leurs flux (idéalement via une balance connectée), et prouver la valorisation sur site (ex. compostage électromécanique) ou par filière externe.
Le contrôle AGEC vérifie la conformité d’un établissement sur la gestion des biodéchets : journal des pesées, volumes consolidés (par mois/trimestre), mode de valorisation (sur site ou externe), identité de l’établissement (SIRET, adresse), périodes de reporting et procédures (SOP hygiène/tri). Être “contrôle-ready” suppose d’avoir des exports PDF/CSV, des bordereaux ou attestations de valorisation, et un rapport AGEC prêt. Un dashboard facilite l’archivage, l’édition de rapports et la traçabilité.
Le tri à la source consiste à séparer les biodéchets directement là où ils sont produits (cuisine, self, plonge) avant toute collecte ou traitement. Bien organisé (bacs étiquetés, signalétique, formation), il améliore la qualité de la matière et réduit les contaminants (plastiques, métaux). C’est le pré-requis AGEC pour atteindre une valorisation crédible (compostage, méthanisation). Couplé à la mesure (ex. balance connectée), il permet un pilotage opérationnel (kg/jour, kg/assiette, taux de gaspillage).
La traçabilité des biodéchets regroupe toutes les données horodatées qui prouvent le tri, les volumes (kg), la période de reporting et la destination finale (valorisation). Elle s’appuie sur un journal des pesées (idéalement via balance connectée), des exports CSV/PDF, des bordereaux de reprise et des attestations. Une bonne traçabilité alimente le rapport AGEC, facilite la conformité lors d’un contrôle, et fournit des KPI utiles (kg/repas, CTG).
La valorisation sur site transforme les biodéchets directement dans l’établissement (ex. compostage électromécanique) plutôt que via une collecte externalisée. Avantages : réduction des transports, diminution des coûts de collecte, CO₂ évité, et production d’un compost utile aux espaces verts ou partenariats agricoles. En contexte AGEC, elle sécurise la conformité (traçabilité + justification de la destination) tout en renforçant l’ancrage territorial et la RSE.
Le compostage électromécanique est un processus professionnel et compact (<1 m²) qui associe broyage, malaxage et hygiénisation pour transformer les biodéchets en compost vivant. Il fonctionne en alimentation continue, produit un compost utilisable (après maturation) et limite odeurs et nuisibles grâce à l’oxygénation. Consommation énergétique maîtrisée, rapports et traçabilité facilitent le reporting AGEC. Alternative crédible aux sécheurs (matière inerte, OPEX énergie).
Le compost vivant est une matière biologiquement active (micro-organismes, micro/macrofaune) issue d’un compostage réussi. À la différence d’une matière séchée (inerte), le compost vivant améliore les sols (structure, rétention d’eau, nutriments) et s’inscrit dans l’économie circulaire locale (retour au sol, espaces verts, agriculture). Il respecte les bonnes pratiques (tri, maturation) et peut s’aligner sur les référentiels en vigueur (ex. NF U 44-051 pour les amendements organiques, selon contexte).
Une balance connectée (ex. Pezpo) pèse automatiquement les biodéchets, envoie les données en continu vers un dashboard et génère des exports (PDF/CSV) pour le rapport AGEC. En 2–4 semaines, elle révèle les pics par service/recette/jour, calcule les kg/assiette et le taux de gaspillage, et alimente le calcul du CTG. La mesure ne suffit pas à prouver la valorisation, mais elle est indispensable à la traçabilité et aux décisions d’achats (grammages, menus, prévisions).
Le taux de gaspillage exprime, en %, la part des volumes préparés qui finit en biodéchets. C’est un KPI central pour la restauration collective : corrélé aux kg/assiette et au coût matières, il permet d’ajuster portions, menus et achats. Suivi via dashboard (données balance connectée), il met en lumière les pics (pain, garnitures, jours) et mesure l’effet des actions anti-gaspillage.
Le CTG (Coût total du gaspillage) additionne Achats Perdus (CAP) + Collecte/traitement (CD) + Opérations (COP) (+ Énergie – CE). Il convertit des kg en € pour piloter un ROI : réduire le CTG passe par la mesure (balance connectée), des décisions terrain (grammages, menus) et, pour l’AGEC, la valorisation (compostage sur site) afin de diminuer la collecte externalisée. Indispensable pour un business case clair auprès d’une direction/DAF.